Le Tour de France Femmes est de retour avec son lot de suspense, d'attaques spectaculaires et de performances exceptionnelles. Tout au long de la compétition, les meilleures cyclistes du monde s'affrontent sur des parcours variés mêlant étapes de plaine, moyenne montagne, haute montagne et contre-la-montre. Retrouvez ici le résumé de chaque étape, les moments forts de la course, les principaux classements ainsi que les faits marquants qui rythment cette nouvelle édition jusqu'à l'arrivée finale.

Étape 9 - Nice / Châtel - Les Portes du Soleil
Ultime chapitre de ce Tour de France Femmes ! Après le coup de force de la veille, le peloton abordait la 9e et dernière étape avec une tension maximale : 8 petites secondes à peine séparaient Demi Vollering de Katarzyna Niewiadoma-Phinney au classement général. Reliant la Côte d'Azur au cœur des Alpes à Châtel (124,1 km), cette journée décisive nous a offert un dénouement grandiose.
Le parcours : Le grand dénouement alpin
Une étape de haute montagne condensée, nerveuse et impitoyable pour clore en beauté cette édition :
- Le profil global : 124 kilomètres d'ascensions ininterrompues à travers les Alpes du Nord pour plus de 3 100 mètres de dénivelé positif.
- Les colosses du jour : Le Col du Cormet de Roselend en milieu de parcours, suivi de l'enchaînement Col du Corbier et la montée finale vers la station de Châtel.
- L'enjeu : Le sacre final du Tour de France Femmes ! Vollering devait défendre son maillot pour 8 secondes, tandis que Niewiadoma-Phinney jetait ses dernières forces dans la bataille.
Le film de la course : le récit kilomètre par kilomètre
Km 0 à 60 : la grande explication démarre tôt
Pas de temps d'observation : dès le pied du Cormet de Roselend, la formation Canyon//SRAM impose un rythme étouffant pour isoler le Maillot Jaune. Le groupe des favorites se réduit comme peau de chagrin. Puck Pieterse passe en tête au sommet, s'assurant définitivement le Maillot à Pois de cette édition.
Km 60 à 110 : harcèlement dans le Col du Corbier
Dans la montée du Col du Corbier, Katarzyna Niewiadoma-Phinney attaque à trois reprises ! Demi Vollering, d'un sang-froid glacial, répond à chaque offensive. Un groupe de cinq cadors (Vollering, Niewiadoma, Longo Borghini, Reusser et Kerbaol) bascule ensemble dans la descente.
Km 110 à l'arrivée : le sacre final à Châtel
Dans les ultimes rampes vers Châtel, c'est finalement la championne d'Italie Elisa Longo Borghini qui place un contre tranchant à 2 km de la ligne pour s'offrir la victoire d'étape de prestige. Derrière elle, Demi Vollering contrôle les ultimes hectomètres, passe la ligne en 2e position devant Niewiadoma-Phinney et scelle définitivement sa victoire au classement général du Tour de France Femmes !
Classement de l'étape 9 et bilan final
Voici le dénouement officiel de cette 9e étape et les grandes gagnantes de cette édition :
- Vainqueure d'étape : Elisa Longo Borghini (UAE Team ADQ) en 03h 48' 12''
- 2e place : Demi Vollering (FDJ United-Suez) à + 08''
- 3e place : Katarzyna Niewiadoma-Phinney (Canyon//SRAM) à + 10''
- 4e place : Marlen Reusser (Movistar Team) à + 22''
- 5e place : Cédrine Kerbaol (EF Education-Oatly) à + 35''
Les maillots distinctifs
- Maillot Jaune (Classement Général) : Demi Vollering remporte le Tour de France Femmes pour la deuxième fois de sa carrière, devançant Kasia Niewiadoma-Phinney (+ 10'') et Elisa Longo Borghini (+ 1'22'').
- Maillot Vert : Lorena Wiebes (Team SD Worx-Protime) remporte le classement par points.
- Maillot à Pois : Puck Pieterse (Fenix-Premier Tech) est sacrée meilleure grimpeuse.
- Maillot Blanc : Antonia Niedermaier (Canyon//SRAM) termine meilleure jeune.
- Meilleure Équipe : FDJ United-Suez remporte le classement par équipes.
Étape 8 - Sisteron / Nice
C’était la plus longue étape de cette édition (171,9 km) et l’une des plus indécises ! En empruntant la légendaire route Napoléon depuis Sisteron jusqu'à l'arrivée spectaculaire sur la Promenade des Anglais à Nice, cette 8e étape a offert un final à couper le souffle, marqué par une stratégie offensive d'envergure et un nouveau renversement en tête du classement général.
Le parcours : la Route napoléon et le piège de l'arrière-Pays niçois
Un profil de 172 kilomètres cumulant plus de 2 600 mètres de dénivelé positif, parfait pour favoriser une grande explication entre favorites avant le terme du Tour :
- Le profil global : Une longue traversée à travers les vallées de la Durance et du Verdon, suivie d’un enchaînement final très technique dans l'arrière-pays niçois.
- Les difficultés clés : Le Col des Robines et le Col de Toutes Aures en première partie, puis les redoutables pentes de la Côte de Colomars et de la Côte de la Ginestière à proximité immédiate de l'arrivée.
- L'enjeu : Pour Demi Vollering, il s’agissait de la toute dernière occasion de reprendre du temps sur Katarzyna Niewiadoma-Phinney avant la fin de l'épreuve.
Le film de la course : le récit kilomètre par kilomètre
Km 0 à 136 : Le raid héroïque de Loes Adegeest
La Néerlandaise Loes Adegeest s'isole dès les premiers kilomètres pour signer la plus longue échappée solitaire de ce Tour (136 km au premier plan). Elle est rapidement rejointe par Maëva Squiban, qui passe en tête au Col de Toutes Aures. Le duo résiste vaillamment, mais la poisse frappe la Française Squiban qui chute dans une descente technique avant d'être reprise. Adegeest, élue combative du jour, est quant à elle swallowed par le peloton à 9 km du but.
Km 163 à 166 : L'attaque fulgurante de Vollering
Dans les rampes sévères de la Côte de la Ginestière (à 6,5 km de l'arrivée), l'équipe FDJ United-Suez durcit brutalement la course. Demi Vollering place une attaque dévastatrice. Seules Elisa Longo Borghini et la Maillot Jaune Katarzyna Niewiadoma-Phinney parviennent dans un premier temps à s'accrocher à sa roue.
Km 166 à l'Arrivée : Coup double sur la Promenade des Anglais
Dans le final en descente puis sur le plat le long de la mer, Vollering relance sans relâche et finit par distancer ses deux compagnes de route. Elle coupe la ligne d'arrivée en solitaire à Nice avec 17 secondes d'avance sur Longo Borghini et Niewiadoma-Phinney. Grâce aux bonifications, la Néerlandaise ravit le Maillot Jaune pour seulement 8 petites secondes !
Classement de l'Étape 8
Voici les résultats marquants de cette 8e étape disputée à Nice :
- Vainqueure d'étape : Demi Vollering (FDJ United-Suez) en 04h 02' 39''
- 2e place : Elisa Longo Borghini (UAE Team ADQ) à + 17''
- 3e place : Katarzyna Niewiadoma-Phinney (Canyon//SRAM) à + 17''
- 4e place : Kim Le Court-Pienaar (AG Insurance-Soudal) à + 38''
- 5e place : Lotte Kopecky (Team SD Worx-Protime) à + 38''
Les maillots distinctifs de cette étape
- Maillot Jaune : Demi Vollering s'empare du maillot de leader avec 8 secondes d'avance sur Kasia Niewiadoma-Phinney.
- Maillot Vert : Lorena Wiebes conserve la tête du classement par points.
- Maillot à Pois : Puck Pieterse sécurise son maillot de meilleure grimpeuse.
- Maillot Blanc : Antonia Niedermaier prend les commandes du classement de la meilleure jeune.
- Combative du jour : Loes Adegeest (FDJ United-Suez) récompensée pour son raid au long cours.
- >
Étape 7 - La Voulte-sur-Rhône / Mont Ventoux
C’était l'étape reine et le moment d'explication tant attendu de cette édition ! Pour la toute première fois de son histoire, le peloton du Tour de France Femmes s’attaquait au mythique "Géant de Provence". Reliant La Voulte-sur-Rhône au sommet du Mont Ventoux (146,8 km), cette 7e étape promettait un feu d'artifice chez les favorites et un bouleversement complet du classement général.
Le parcours : le géant de provence en juge de paix
Une étape de haute montagne mythique qui réservait près de 2 800 mètres de dénivelé positif, avec un final redoutable :
- Le profil global : Une première partie d'étape vallonnée pour essorer les organismes, avant l'ascension finale vers le toit du Tour (1 910 m d'altitude).
- L'ascension finale : 15,7 km à 8,8 % de pente moyenne. Une montée légendaire, sans répit, balayée par le vent et écrasée sous la chaleur.
- L'enjeu : Faire sauter le Maillot Jaune de Marlen Reusser et créer des écarts majeurs pour la victoire finale.
Le film de la course : le récit kilomètre par kilomètre
Km 0 à 100 : L'échappée sous contrôle
Dès les premiers kilomètres dans la Drôme, la course part sur un rythme élevé. Une échappée de baroudeuses se forme, mais le peloton, emmené par les équipes FDJ United-Suez et Canyon//SRAM, ne laisse jamais plus de trois minutes d'avance.
Km 100 à 131 : L'approche au pied du colosse
À l'approche de Bédoin, la tension devient palpable. Les positions se resserrent en tête de peloton. Marlen Reusser (Maillot Jaune) reste idéalement placée par la Movistar, tandis que la portoise du Maillot à Pois, Puck Pieterse, tente de grappiller les derniers points de la montagne avant le pied.
Km 131 à l'arrivée : Le récital de Kasia Niewiadoma-Phinney
Dès les premières rampes de la forêt de Saint-Estève, le peloton explose en mille morceaux. Demi Vollering place une accélération tranchante à 8 km du sommet, mais Katarzyna Niewiadoma-Phinney saute immédiatement dans sa roue. La Polonaise, victorieuse de l'édition 2024 mais qui n'avait encore jamais levé les bras sur une étape du Tour, place une attaque décisive à 4 km du sommet. Vollering ne peut pas répondre.
S'envolant dans le paysage lunaire du Ventoux, Niewiadoma-Phinney s'impose en solitaire et fait coup double en empochant le Maillot Jaune de leader !
Classement de l'étape 7 et maillots distinctifs
Une victoire d'anthologie pour la Polonaise qui marque les esprits et redistribue les cartes au général.
Voici le Top 5 officiel de cette 7e étape :
- Maillot Jaune : Katarzyna Niewiadoma-Phinney prend la tête du classement général (avec 15 secondes d'avance sur Demi Vollering). Equipe CANYON//SRAM en 04h 22' 53''.
- Maillot Vert : Lorena Wiebes conserve son maillot de meilleure sprinteuse.
- Maillot à Pois : Puck Pieterse consolide son maillot de meilleure grimpeuse.
- Maillot Blanc : Isabella Holmgren (Lidl-Trek) s'empare du maillot de meilleure jeune.
Étape 6 - Montbrison / Tournon-sur-Rhône
Après la terrible bataille de la veille dans les monts du Beaujolais, le peloton du Tour de France Femmes reprenait la route pour une étape de transition en direction du sud. En reliant Montbrison à Tournon-sur-Rhône, cette 6e étape offrait un répit tout relatif aux favorites du classement général, mais constituait une opportunité en or massif pour les baroudeuses et les sprinteuses passant bien les bosses.
Découvrez le résumé complet de cette journée de course aux portes de l'Ardèche, marquée par une lutte acharnée entre l'échappée et le peloton.

Le parcours : une transition piégeuse le long du Rhône
Sur le papier, cette 6e étape offrait un profil moins effrayant que la veille, mais les routes de la Loire et de la vallée du Rhône réservent toujours leur lot de surprises.
-
Le profil global : Une étape vallonnée, idéale pour la formation d'une échappée au long cours. Le tracé épousait le relief pour rejoindre les rives du Rhône.
-
L'environnement : Des routes souvent exposées, nécessitant une grande vigilance face aux risques de bordures (le fameux vent de la vallée du Rhône), suivies d'une approche plus technique vers Tournon-sur-Rhône.
-
L'enjeu : Les équipes de sprinteuses devaient contrôler la course sans pour autant se brûler les ailes sur les quelques ascensions répertoriées, tandis que les leaders au général devaient simplement rester au chaud et éviter les chutes.
Le film de la course : le récit kilomètre par kilomètre
Km 0 à 50 : L'échappée matinale
Dès le départ de Montbrison, la bataille fait rage. C'est dans la Côte de la Prunerie (km 26) qu'un trio se détache : Loes Adegeest, Katrine Aalerud et Nikola Nosková. Cette dernière en profite pour faire le plein de points au classement de la montagne.
Km 50 à 106 : le col de Lalouvesc
Sous l'impulsion des équipes EF Education-Oatly et Fenix-Premier Tech, le peloton hausse le ton. Le tournant a lieu dans le redoutable Col de Lalouvesc : l'attaque de Paula Blasi écrème le groupe des favorites, tandis que Puck Pieterse bascule en tête au sommet (km 105).
Km 106 à 143 : coup de théâtre et groupe royal
Dans la descente, Kim Le Court-Pienaar crève et perd près d'une minute sur les leaders. À l'avant, la jeune Française Célia Gery (élue combative du jour) dynamite la course à 34 km du but. Son offensive crée un groupe royal de six coureuses, incluant Cédrine Kerbaol, Puck Pieterse et Elisa Longo Borghini.
Km 143 à l'arrivée : un final magistral
Au terme d'une poursuite acharnée, Riejanne Markus ramène Kim Le Court-Pienaar sur le groupe de tête à seulement 10 km de la ligne ! Le final urbain est électrique. Malgré les attaques de Kerbaol puis de Markus sous la flamme rouge, la Mauricienne Le Court-Pienaar bouche les trous, lance un sprint surpuissant aux 300 mètres et s'impose en véritable patronne.
Classement de l'étape 6 et maillots distinctifs
Une journée qui ne bouleverse pas les sommets du classement général, mais qui offre une ligne de prestige au palmarès de la vainqueure du jour.
Voici le Top 5 officiel de cette 6e étape :
| Position | Coureuse | Équipe | Temps | Écart |
|---|---|---|---|---|
| 1 | K. LE COURT DE BILLOT-PIENAAR | AG INSURANCE - SOUDAL TEAM | 04h 01' 48'' | - |
| 2 | C. KERBAOL | EF EDUCATION - OATLY | 04h 01' 48'' | + 00s |
| 3 | P. PIETERSE | FENIX-PREMIER TECH | 04h 01' 48'' | + 00s |
| 4 | S. VAN DAM | TEAM VISMA | LEASE A BIKE | 04h 01' 48'' | + 00s |
| 5 | C. GERY | FDJ UNITED-SUEZ | 04h 01' 48'' | + 00s |
Étape 5 - Mâcon / Belleville-en-Beaujolais
Le Tour de France Femmes 2026 est bel et bien entré dans sa phase critique ! Pour cette 5e étape, le peloton a quitté Mâcon pour rejoindre Belleville-en-Beaujolais, nous offrant l'une des journées les plus spectaculaires de cette édition. Oubliez les sprints massifs : place au dénivelé, aux défaillances inattendues et à une explication royale entre les cadors du classement général.
Voici le résumé complet de cette étape accidentée qui a fait exploser le peloton.

Le parcours : un Véritable chantier dans le Beaujolais
Les organisateurs avaient promis une étape casse-pattes, et ils n'ont pas menti. Le profil du jour était un enchaînement impitoyable de montées et de descentes, propice aux attaques.
-
Le profil global : Une étape classée "accidentée" d'environ 140 kilomètres (147 km au GPS), cumulant plus de 2900 mètres de dénivelé positif.
-
Les difficultés répertoriées (GPM) : Un véritable festival ! Le tracé passait par la côte de Cenves, le col de la Croix de l'Orme, la côte de Saint-Christophe, le col de Fontmartin, le col de Gerbet, le redoutable col de Durbize, et enfin le juge de paix : le Mont Bouilly (3 km à 7,7%) placé dans le money-time.
-
L'enjeu : C'était le terrain parfait pour les puncheuses et les leaders du général souhaitant isoler leurs adversaires et créer des écarts irréversibles.
Le film de la course : le récit kilomètre par kilomètre
L'échappée et la moisson de Puck Pieterse
Dès le début de l'étape, le peloton est secoué par de multiples attaques sur les pentes de la côte de Cenves. Une échappée se forme, dans laquelle on retrouve notamment la Néerlandaise Puck Pieterse (Fenix-Premier Tech). Très en jambes, elle fait une razzia sur les points de la montagne, franchissant en tête les six premières difficultés répertoriées pour conforter solidement son maillot à pois.
Le cauchemar des françaises
Alors que la course entre dans sa phase critique, le rythme imposé par les équipes de leaders fait des ravages. C'est la stupeur côté tricolore : Pauline Ferrand-Prévot et Cédrine Kerbaol vivent une journée cauchemardesque. Lâchées dans les ascensions, elles ne parviennent pas à suivre le tempo des meilleures. "PFP" finira l'étape à 2 minutes et 35 secondes de la gagne, voyant ses ambitions au classement général s'envoler.
Le juge de paix : le Mont Bouilly
Dans le col de Durbize puis le Mont Bouilly (à moins de 15 km de l'arrivée), l'explication tant attendue a lieu. Le peloton explose totalement. À l'avant, un trio royal se détache : Demi Vollering (FDJ United-Suez), la Maillot Jaune Marlen Reusser (Movistar Team) et Katarzyna Niewiadoma-Phinney (Canyon//SRAM). Derrière, la poursuite tente de s'organiser avec Dominika Włodarczyk et Isabella Holmgren, mais les trois femmes de tête collaborent parfaitement.
L'emballage final à Belleville-en-Beaujolais
Le trio de tête déboule dans les rues de Belleville-en-Beaujolais pour se jouer la victoire au sprint. Sous la flamme rouge, la tension est maximale. Dotée d'une pointe de vitesse redoutable en petit comité, Demi Vollering lance son sprint et s'impose en patronne. Elle devance Marlen Reusser et Katarzyna Niewiadoma pour signer sa 4e victoire d'étape sur le Tour de France Femmes (après le Tourmalet en 2023, Rotterdam et l'Alpe d'Huez en 2024).
Classement de l'étape 5 et maillots distinctifs
Demi Vollering s'adjuge l'étape avec panache, mais Marlen Reusser s'est accrochée pour conserver sa précieuse tunique jaune (avec 12 secondes d'avance au général sur la Néerlandaise).
Voici le Top 5 officiel de cette 5e étape :
| Position | Coureuse | Équipe | Temps | Écart |
|---|---|---|---|---|
| 1 | D. VOLLERING | FDJ UNITED-SUEZ | 03h 53' 54'' | - |
| 2 | M. REUSSER | MOVISTAR TEAM | 03h 53' 54'' | - |
| 3 | K. NIEWIADOMA-PHINNEY | CANYON//SRAM | 03h 53' 54'' | - |
| 4 | D. WLODARCZYK | UAE Team L'IMAD | 03h 54' 39'' | + 00h 00' 45'' |
| 5 | I. HOLMGREN | LIDL - TREK | 03h 54' 39'' | + 00h 00' 45'' |
Étape 4 - Gevrey-Chambertin / Dijon
C'était le jour de vérité tant attendu par les favorites du classement général ! Pour cette 4e étape du Tour de France Femmes avec Zwift, le peloton s'est plié à l'exigence absolue du contre-la-montre individuel. Terminées les stratégies d'équipe et l'aspiration du peloton : chaque coureuse s'est retrouvée seule face au vent et à la rudesse de l'effort.
Au cœur des prestigieux vignobles bourguignons, cette bataille chronométrée a permis aux purs moteurs du peloton de s'exprimer et a dessiné de nouveaux écarts cruciaux pour la course au Maillot Jaune. Voici le décryptage de ce "chrono" haletant.

Le parcours : l'effort solitaire au milieu des vignes
Pour relier Gevrey-Chambertin à Dijon, les organisateurs ont tracé un parcours taillé sur mesure pour les grandes rouleuses, où la puissance brute devait parler.
-
Le profil global : Une distance courte mais intense de 21 kilomètres. Un tracé très roulant, avec de longues lignes droites permettant d'emmener de très gros braquets, mais exigeant tout de même une grande lucidité dans le placement et la gestion de l'effort.
-
L'environnement : Un départ majestueux au milieu des vignes des Grands Crus de Bourgogne, avant d'aborder une approche plus urbaine, rapide et technique en entrant dans l'agglomération dijonnaise.
-
L'enjeu : Sur un tel profil, l'aérodynamisme et la capacité à lisser sa puissance (les fameux watts) sur une demi-heure d'effort continu étaient les clés du succès.
Le film de la course : la montée en puissance chronométrée
Étant donné le format contre-la-montre, le récit ne se fait pas au kilomètre, mais au fil des départs successifs depuis la rampe de lancement.
Les premiers temps de référence : Zoe Bäckstedt donne le ton
Dans la première vague de départs, les regards se tournent rapidement vers la jeune Britannique Zoe Bäckstedt (Canyon//SRAM). En véritable spécialiste de la discipline, elle écrase les pédales sur les lignes droites bourguignonnes et signe un temps canon de 27' 50''. Elle s'installe confortablement sur le "hot seat" (le siège réservé au meilleur temps provisoire) et oblige toutes les concurrentes suivantes à se surpasser.
L'excellente surprise : Lieke Nooijen fait sensation
Alors que les cadors commencent à s'élancer, la Néerlandaise Lieke Nooijen (Team Visma | Lease a Bike) réalise une prestation XXL. Avec un passage technique parfaitement négocié et une fin de parcours supersonique, elle franchit la ligne en 27' 34'', reléguant Bäckstedt à 16 secondes. Nooijen prouve qu'elle a passé un cap incroyable dans l'exercice chronométré.
La bataille des favorites : Vollering Solide, Bredewold s'accroche
L'attention se focalise ensuite sur les prétendantes au classement général. Demi Vollering (FDJ United-Suez), très attendue, gère parfaitement son effort. Elle signe un excellent temps de 27' 48'', s'intercalant à la 3e place provisoire. De son côté, Mischa Bredewold (Team SD Worx - Protime) montre qu'elle a de la ressource en bouclant le parcours en 28' 15'', s'assurant une belle place dans le Top 5 du jour.
Le boulet de canon Suisse : Marlen Reusser injouable
Mais la reine incontestée de cette journée s'appelle Marlen Reusser (Movistar Team). La rouleuse helvète, véritable machine à rouler, partait avec le statut de grande favorite et n'a pas tremblé. Sur les 21 kilomètres, son style est d'une fluidité redoutable. Elle ne laisse que des miettes à la concurrence et vient couper la ligne à Dijon avec un temps de 27' 30'', arrachant la victoire d'étape pour seulement 4 petites secondes devant Nooijen !
Classement de l'étape 4 (Top 5)
Marlen Reusser décroche une victoire de prestige et fait honneur à son statut, tandis que Demi Vollering réalise la bonne opération du jour pour le classement général.
Voici le classement officiel et les temps de ce contre-la-montre :
| Position | Coureuse | Équipe | Temps | Écart |
|---|---|---|---|---|
| 1 | M. REUSSER | MOVISTAR TEAM | 00h 27' 30'' | - |
| 2 | L. NOOIJEN | TEAM VISMA | LEASE A BIKE | 00h 27' 34'' | + 00h 00' 04'' |
| 3 | D. VOLLERING | FDJ UNITED-SUEZ | 00h 27' 48'' | + 00h 00' 18'' |
| 4 | Z. BACKSTEDT | CANYON//SRAM | 00h 27' 50'' | + 00h 00' 20'' |
| 5 | M. BREDEWOLD | TEAM SD WORX - PROTIME | 00h 28' 15'' | + 00h 00' 45'' |
Étape 3 - Genève / Poligny
Après deux jours intenses en terres helvètes, le peloton du Tour de France Femmes avec Zwift a fait ses adieux à la Suisse pour retrouver les routes françaises. Et pour cette 3e étape, la transition s'est faite par la grande porte : celle du massif du Jura ! Fini le plat lémanique, place aux routes escarpées, aux forêts denses et aux profils casse-pattes. Cette journée entre Genève et Poligny était cochée par toutes les baroudeuses et puncheuses du peloton, impatientes de bousculer la hiérarchie établie par les pures sprinteuses.
Voici le décryptage de cette étape accidentée qui a fait souffrir les organismes.

Le parcours : une traversée jurassienne éprouvante
Pour rallier le département du Jura depuis Genève, les organisateurs n'ont pas fait dans la dentelle. Le parcours de cette 3e étape proposait un profil vallonné, typique de la région, où le plat est une notion toute relative.
-
Le profil global : Une étape de moyenne montagne usante. La répétition des efforts et l'accumulation du dénivelé positif tout au long de la journée en faisaient un terrain de jeu parfait pour les audacieuses et un calvaire pour les équipières chargées de contrôler la course.
-
Les difficultés répertoriées (GPM) : Le tracé était jalonné de plusieurs côtes classées, attribuant de précieux points pour le maillot à pois. La rudesse des pentes jurassiennes a servi de tremplin idéal pour dynamiter le peloton loin de la ligne d'arrivée.
-
Le point chaud : Un sprint intermédiaire placé de manière stratégique après les premières ascensions, obligeant les prétendantes au maillot vert à s'employer sur un terrain qui n'était pas forcément le leur.
Le film de la course : le récit kilomètre par kilomètre
Km 0 à 60 : la frontière franchie et la bataille pour l'échappée
Dès le départ de Genève, la nervosité est à son comble. Le profil du jour indique clairement qu'une échappée a de fortes chances d'aller au bout. Les attaques fusent de toutes parts, et la vitesse moyenne dans la première heure de course est vertigineuse malgré le relief qui s'élève. Il faut attendre le passage de la frontière franco-suisse et les premières rampes sérieuses pour qu'un groupe de costaudes parvienne enfin à faire céder le peloton. À l'arrière, les équipes des favorites au classement général (comme la SD Worx-Protime ou la FDJ United-Suez) décident de faire rideau et d'imposer un rythme de gestion.
Km 60 à 110 : l'usure dans les forêts du Jura
Le groupe de tête collabore parfaitement sur les routes sinueuses du massif jurassien. Les baroudeuses se partagent les points des GPM et du sprint intermédiaire. Derrière, le peloton subit un écrémage par l'arrière. Les pures sprinteuses, qui ont brillé la veille, s'accrochent pour ne pas basculer dans le gruppetto. Les équipes de puncheuses, sentant l'opportunité d'une victoire d'étape, viennent durcir l'allure dans les ascensions pour fatiguer les jambes de leurs adversaires. L'écart avec la tête de course commence à se réduire dangereusement.
Km 110 à 135 : la tension monte et les leaders se dévoilent
À l'approche des 25 derniers kilomètres, le relief ne laisse aucun répit. La poursuite est lancée à tombeau ouvert. Les fuyardes de la première heure sont reprises une à une. C'est le moment choisi par les grandes formations pour placer leurs leaders. Les attaques se succèdent en tête de peloton, disloquant complètement le groupe maillot jaune. Les descentes techniques et les relances incessantes exigent une concentration maximale.
Km 135 à l'arrivée : le dénouement à Poligny
Dans les derniers kilomètres menant à Poligny, le suspense est insoutenable alors que Lotte Kopecky jette ses dernières forces dans la poursuite. C'est finalement la Norvégienne Sigrid Haugset qui a réalisé un exploit monumental en menant une échappée épique en solitaire sur les 85 derniers kilomètres de l'étape. La coureuse de la formation Uno-X Mobility a fait parler son endurance et son mental d'acier pour franchir la ligne d'arrivée en solitaire avec 1 minute 24 d'avance, signant une victoire de prestige dans le Jura. Complètement vidée par cet effort titanesque, elle a même avoué être physiquement incapable de lever les bras pour célébrer son succès sur la ligne, s'emparant par la même occasion du maillot jaune.
Classement de l'étape 3 et maillots distinctifs
Cette étape jurassienne a tenu toutes ses promesses en rebattant les cartes. Voici le Top 5 de cette rude journée :
| Position | Coureuse | Équipe | Temps | Écart |
|---|---|---|---|---|
| 1 | S. HAUGSET | UNO-X MOBILITY | 04h 05' 59'' | - |
| 2 | L. KOPECKY | TEAM SD WORX - PROTIME | 04h 07' 23'' | + 01' 24'' |
| 3 | M. VOS | TEAM VISMA | LEASE A BIKE | 04h 08' 47'' | + 02' 48'' |
| 4 | U. OSTOLAZA ZABALA | LABORAL KUTXA - FUNDACION EUSKADI | 04h 08' 47'' | + 02' 48'' |
| 5 | K. LE COURT PIENAAR | AG INSURANCE - SOUDAL TEAM | 04h 08' 47'' | + 02' 48'' |
Étape 2 - Aigle / Genève
Après une ouverture explosive et piégeuse autour de Lausanne, le peloton du Tour de France Femmes prenait ce dimanche la direction de Genève. Une deuxième étape sur le sol helvète qui promettait un scénario bien différent de la veille. Si les sprinteuses avaient à cœur de prendre leur revanche, les baroudeuses espéraient bien profiter des quelques aspérités du parcours pour déjouer les pronostics.
Voici le résumé complet de cette journée de course le long du lac Léman, du départ au Centre Mondial du Cyclisme jusqu'à l'explication finale.

Le parcours : une transition rapide vers le bout du lac
Pour ce deuxième jour de course, les organisateurs ont dessiné un tracé de transition reliant le canton de Vaud à celui de Genève. L'étape, globalement roulante, longeait en grande partie le lac Léman, offrant des paysages magnifiques mais exposant potentiellement les coureuses aux caprices du vent.
-
Le profil global : Une étape de plaine d'environ 140 kilomètres. Le dénivelé positif est nettement inférieur à celui de la veille, faisant de cette journée une cible prioritaire pour les équipes possédant une sprinteuse de pointe.
-
Les difficultés répertoriées (GPM) : Les organisateurs ont tout de même parsemé le début et le milieu de parcours de quelques côtes de 4e catégorie pour animer la bataille pour le maillot à pois. Ces difficultés, bien que courtes, suffisent à user les organismes avant le final.
-
Le point chaud : Le sprint intermédiaire, stratégiquement placé à une quarantaine de kilomètres de l'arrivée, offrait une belle opportunité de glaner des points pour le classement du maillot vert.
Le film de la course : le récit kilomètre par kilomètre
Km 0 à 45 : la formation de l'échappée et la bataille des pois
Le départ est donné depuis Aigle, véritable capitale mondiale du cyclisme. Contrairement à la nervosité de la première étape, le peloton accorde assez rapidement un bon de sortie. Un petit groupe de courageuses parvient à s'extraire à l'avant de la course. L'objectif est clair : se disputer les points des premiers GPM du jour pour tenter de ravir le maillot à pois glané la veille. À l'arrière, l'équipe du Maillot Jaune impose un tempo régulier mais modéré, contrôlant l'écart autour des trois minutes.
Km 45 à 100 : le contrôle des équipes de sprinteuses
La course entre dans sa phase de gestion le long des rives lémaniques. Les équipes des pures sprinteuses (comme la dsm-firmenich PostNL ou Lidl-Trek) viennent prêter main-forte en tête de peloton. L'écart avec les échappées fond logiquement. Lors du passage au sprint intermédiaire, le peloton hausse le ton, et les favorites du classement par points viennent se mêler à la lutte pour récupérer les unités restantes derrière l'échappée.
Km 100 à 130 : regroupement général et tension palpable
À une trentaine de kilomètres du but, l'aventure des fuyardes touche à sa fin. Le peloton redevient compact. La nervosité monte d'un cran à l'approche de la métropole genevoise. Le vent soufflant par rafales sur certaines portions dégagées oblige les équipes de leaders à se placer aux avant-postes pour éviter toute cassure ou chute redoutée dans cette première semaine de Grand Tour.
Km 130 à l'arrivée : l'emballage final dans les rues de Genève
L'entrée dans Genève est ultra-rapide. Les trains de sprinteuses se mettent en place sur toute la largeur de la route. Dans les trois derniers kilomètres, la lutte pour le positionnement est féroce. Sous la flamme rouge, c'est l'explication royale tant attendue.
Classement de l'étape 2 et maillots distinctifs
| Position | Coureuse | Équipe | Temps | Écart |
|---|---|---|---|---|
| 1 | L. WIEBES | TEAM SD WORX - PROTIME | 03h 42' 08'' | - |
| 2 | E. BALSAMO | LIDL - TREK | 03h 42' 08'' | + 00s |
| 3 | M. VOS | TEAM VISMA | LEASE A BIKE | 03h 42' 08'' | + 00s |
| 4 | S. BOSSUYT | AG INSURANCE - SOUDAL TEAM | 03h 42' 08'' | + 00s |
| 5 | L. PATERNOSTER | LIV-ALULA-JAYCO | 03h 42' 08'' | + 00s |
Étape 1 - Lausanne / Lausanne
Le parcours : une boucle Suisse piégeuse et vallonnée
Pour cette entame romande, les coureuses ont dû affronter un profil topographique typique du canton de Vaud. Loin d'être une simple balade au bord de l'eau, le parcours plongeait dans les terres pour aller chercher des difficultés courtes mais répétitives, idéales pour écrémer le peloton par l'arrière.

-
Le profil global : 138 kilomètres pour 1 545 mètres de dénivelé positif. Une étape officiellement classée comme "plaine" sur le papier, mais qui ressemblait davantage à une mini-classique ardennaise.
-
Les difficultés répertoriées (GPM) :
-
Côte de Châbles (Km 49,1) : 3e catégorie (1,6 km à 7,7 %).
-
Côte de Villars-le-Comte (Km 83,5) : 3e catégorie (4,0 km à 5,8 %).
-
Côte de Vulliens (Km 97,1) : 3e catégorie (3,0 km à 5,3 %).
-
Lausanne - Côte Saint-François (Km 138,0) : 4e catégorie (2,5 km à 4,6 %). Une difficulté placée de manière diabolique puisqu'elle servait de rampe de lancement directe vers la ligne d'arrivée.
-
-
Le point chaud : Le sprint intermédiaire crucial s'est déroulé à Villeneuve (Surpierre), au kilomètre 73,1, attribuant les premiers gros points pour le maillot vert.
Le film de la course : le récit kilomètre par kilomètre
Km 0 à 50 : la bataille pour les pois s'organise
Dès le baisser du drapeau dans les rues de Lausanne, l'envie de briller est palpable. Le premier maillot à pois de la compétition est un enjeu majeur pour les équipes invitées. Après de multiples tentatives de cassures, l'échappée matinale parvient à prendre le large en direction de la région de la Broye. L'explication tant attendue se déroule au kilomètre 49,1 sur les pentes de la Côte de Châbles (1,6 km à 7,7 %). C'est la Française Océane Mahé (de la formation Ma Petite Entreprise) qui produit l'effort le plus tranchant, basculant en tête pour empocher 3 points capitaux et sécuriser virtuellement le maillot à pois.
Km 50 à 117 : l'usure du peloton et le sprint intermédiaire
La course entre dans une longue phase d'usure à travers les collines vaudoises. L'échappée, bien que vaillante, est tenue en respect par les équipes de favorites qui ne veulent prendre aucun risque. Au kilomètre 73,1, lors du passage à Villeneuve (Surpierre) pour le sprint intermédiaire, les grandes formations commencent déjà à replacer leurs leaders. Les difficultés s'enchaînent avec la Côte de Villars-le-Comte (km 83,5) puis la Côte de Vulliens (km 97,1). L'Espagnole Idoia Eraso Lasa (Laboral Kutxa) se montre très active, mais l'écart fond inexorablement face au tempo dicté par la toute-puissante équipe SD Worx-Protime.
Km 117 à 135 : coup de chaud pour Marlen Reusser et retour sur les Rives
À exactement 21 kilomètres du terme, un frisson parcourt le public suisse : l'idole locale Marlen Reusser est victime d'une chute. Bien que sans gravité apparente, cet incident intervient à un moment critique où la nervosité est à son comble. Fort heureusement, aidée par deux de ses coéquipières dévouées de l'équipe Movistar, la rouleuse helvète parvient à réintégrer le peloton in extremis, sans concéder la moindre seconde au classement général. Le peloton, de nouveau groupé et lancé à toute vitesse (près de 40 km/h de moyenne sur l'étape), replonge vers les rives du lac Léman, traversant le quartier d'Ouchy pour préparer l'emballage final.
Km 135 à l'arrivée : l'explosivité monstrueuse de Lorena Wiebes
L'épilogue se joue sur l'ascension de la Place Saint-François (2,5 km à 4,6 %). Les premiers hectomètres de la montée sont les plus raides, provoquant des cassures immédiates à l'arrière du peloton. La formation FDJ United-Suez tente de placer Demi Vollering, tandis qu'AG Insurance-Soudal ramène Kim Le Court Pienaar. Cependant, au jeu du sprint en bosse, Lorena Wiebes se révèle tout simplement injouable. Emmenée sur un plateau par le train SD Worx-Protime, la Néerlandaise déploie une puissance écrasante dans les derniers 200 mètres. Elle s'impose en patronne après 3 heures, 29 minutes et 11 secondes d'efforts, laissant ses concurrentes se battre pour les accessits.
Classement de l'étape 1 et maillots distinctifs
Avec cette victoire magistrale à Lausanne, Lorena Wiebes prouve qu'elle a parfaitement digéré la rudesse de ce parcours. Elle fait le plein de confiance et de maillots, tandis que Demi Vollering prend d'emblée des bonifications précieuses pour le classement général.
| Position | Coureuse | Équipe | Temps | Écart |
|---|---|---|---|---|
| 1 | Lorena WIEBES | TEAM SD WORX - PROTIME | 03h 29' 11'' | - |
| 2 | Kim LE COURT DE BILLOT-PIENAAR | AG INSURANCE - SOUDAL TEAM | 03h 29' 11'' | + 00s |
| 3 | Demi VOLLERING | FDJ UNITED-SUEZ | 03h 29' 11'' | + 00s |
| 4 | Puck PIETERSE | FENIX-PREMIER TECH | 03h 29' 11'' | + 00s |
| 5 | Noemi RUEGG | EF EDUCATION - OATLY | 03h 29' 11'' | + 00s |